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dimanche 6 novembre 2011

Première rencontre avec Lise, en résumé.

Réchauffement - Forces et faiblesses.
Il faut bien cibler l'objectif de l'activité. Dans ce cas-ci, c'est la solidarité. Qu'est-ce que c'est ? Bien le définir. Maintenir ces constantes, les rappeler.

Il y a l'idée d'un jeu où on transmet quelque chose par le regard.

Quand on est bien préparé, on peut aisément suivre son instinct, se fier aux portes qui s'ouvrent sur le moment présent.

Quand on rêve, on rêve dans la démesure. Pour être en mesure de le décrire, de le montrer, de le transmettre, il faut accepter qu'il se contracte.

Un bon truc à se rappeler : SI JE N'AVAIS PAS PEUR, QU'EST-CE QUE JE FERAIS ?
À partir de là, faut oser le faire pour vrai.

Le vide, c'est le plein.
Donner des exemples, prendre le temps d'ouvrir les voies par plusieurs propositions.

Il faut absolument prévoir les équipes. NE JAMAIS LAISSER CELA AU HASARD.



vendredi 23 septembre 2011

Premier atelier

Difficile d'accepter de retourner à sa base lorsque si avancé. C'est un peu comme si j'avais toujours esquivé le problème de mon organisation et qu'il faisait enfin surface, que je devais apprendre à le régler tout de suite.

Mais la gestion du stress me rend la tâche difficile. Le stress me rend stupide. Ma pensée se coince dans les engrenages.

Aujourd'hui, c'était le premier atelier que je donnais. C'était pas facile, mais je pense que ça s'est passé normalement, avec les difficultés inhérentes au fait de débuter dans la pratique et de ne pas avoir des réflexes très affutés.

Il faut que je trouve une méthode pour être davantage structuré dans ma planification.

mardi 18 janvier 2011

L'acquisition du vocabulaire dramatique et la décomposition d'une technique

Le vocabulaire technique en art doit être acquis par l'usage. Cet usage doit être encouragé par l'enseignant par l'emploi de termes précis lors d'exercices. Isoler un seul élément du vocabulaire théâtral lors d'un exercice peut permettre de mieux le reconnaître et d'associer clairement le mot à l'action. 

L'enseignant pourra utiliser cette formule : "Cet exercice cherche à préciser (développer, améliorer) la direction du regard", par exemple. Il pourra aussi décider d'organiser toute la séquence d'un cours autour d'une seule composante technique. En organisant les exercices en une gradation cohérente qui se complexifie à chaque exercice par l'ajout de contraintes ou de d'autres éléments techniques, l'enseignant parviendra à bien faire comprendre certains concepts simples, qui pourront ensuite se présenter en alliage complexe avec d'autres concepts.

Lorsqu'on aborde en enseignement un domaine aussi vaste que le choeur, par exemple, il faut savoir décomposer la technique complexe en plusieurs éléments simples. Ensuite, chaque élément simple peut être expliqué et expérimenté séparément. On peut enfin aborder l'ensemble de la technique lorsque ses différentes parties sont maîtrisées. 

Il faut donc décomposer la technique théâtrale. Ce chemin inverse se révèle difficile à réaliser parce que bien des concepts sont compris instinctivement par quelqu'un d'avancé (dans la situation présente, l'enseignant). Ils doivent être finalement repensés. 
Il faut donc inévitablement se heurter à des questions telles que :

"Quels éléments composent cette technique ?"  

Pour le choeur, voici mes réponses. 

Le vocabulaire de base et les fonctions : du héros, du choeur, du coryphée, des coreuthes,

L'écoute.
La direction du regard.
La neutralité.
Les points fixes.

Il y a ensuite la connaissance des différentes formations de base en choeur et les les variations de rythme.

Moins les élèves sont initiés, plus il faut décomposer. Ce qui implique une gestion de l'enseignement qui soit au diapason des capacités des élèves. Il faut prendre le temps de mettre les bases, sinon, la construction ne pourra jamais s'ériger.